Accueil
Nos publications
Outlook
Pourquoi faut-il plus craindre l’explosion d’une bulle immobilière à celle d’une bulle boursière ?
23 Oct. 2007 - P.Sabatier / JL.Buchalet
Bien que moins fréquentes (en moyenne une tous les 20 ans contre une tous les 13 ans), on ressent les effets des bulles immobilières bien plus longtemps (en moyenne 16 trimestres) que ceux de l’éclatement des bulles boursières (environ 10 trimestres). La violence de la correction des prix est en revanche clairement plus forte lors de l’éclatement d’une bulle sur les marchés financiers (-45.5%), tandis que les prix des logements en valeur réel ne chutent que de -27.5%. Mais en réalité, les conséquences sur l’économie des pays concernés sont en général deux fois plus fortes lorsqu’il s’agit d’une crise immobilière plutôt que d’un accès boursier, même si le point bas enregistré par le PIB en volume est atteint 8 trimestres après l’éclatement de la bulle, quelle que soit son origine.
Le sommaire
I. Quelles conséquences l'éclatement d'une bulle immobilière engendre sur l'économie réelle?
II. L'éclatement d'une bulle immobilière est beaucoup moins fréquent que celui d'une bulle boursière mais dure en général bien plus longtemps
III. Des exemples récents de l'effet de l'éclatement d'une bulle immobilière sur le PIB en volume
IV. L'éclatement d'une bulle immobilière a en général deux fois plus d'impact que celui d'une bulle boursière
V. L'éclatement d'une bulle immobilière pèse essentiellement sur la consommation des ménages
VI. Toute crise immobilière pénalise très lourdement l'économie réelle du pay concerné
VII. La situation aux Etats-Unis : un marché immobilier durablement déprimé
A découvrir également
26 Avril 2012 - P.Sabatier / JL.Buchalet
16 Mars 2012 - P.Sabatier / JL.Buchalet / C.Prat
3 Fév. 2012 - P.Sabatier / JL.Buchalet / C.Prat
25 Janvier 2012 - P.Sabatier / JL.Buchalet