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Outlook
Les profonds bouleversements démographiques à venir auront des répercussions majeures sur l'allocation d'actifs. La diminution prévue du nombre de 45-54 ans aux États-Unis et dans une moindre mesure en Europe laisse présager, à l'image de la situation connue par le Japon depuis 30 ans, un avenir défavorable pour les marchés actions dans un horizon de long terme. A contrario la forte hausse à venir de la population des 55-64 ans, friande d'actifs à revenus fixes, va profiter à l'obligataire souverain et aux taux d'intérêts, qui devraient rester structurellement bas à moyen et long terme. Concernant l'immobilier les perspectives sont négatives, hormis aux États-Unis, en raison de l'érosion de la classe d'âge des 20-44 ans (celle des primo-accédants). En tout état de cause les transformations démographiques ne devraient pas être favorables aux actifs risqués, notamment les marchés actions, dans un Monde vieillissant où l’aversion pour le risque sera de plus en plus fort.
I. Les changements démographiques vont profondément transformer l’allocation d’actifs
a. La tranche d’âge des 20-39 ans : immobilier, économie réelle et actions à la marge
b. Les 45-54 ans : l’âge d’or pour les actions
c. Les 55-65 ans : actifs à revenus fixes, de moins en moins d’actions
d. Les plus de 65 ans : vente progressive des actifs accumulés, le temps de la désépargne
II. La baisse des prix de l’immobilier semble inéluctable presque partout dans le Monde
a. L’immobilier pèse lourd dans le patrimoine des ménages
b. Les fondamentaux démographiques reprennent le dessus